La clé de la paix intérieure

 

La paix intérieure ne viendra pas de l’extérieur comme nous avons tendance à le croire.
Nous nous apaisons en nous choisissant et en cela nous trouvons la paix.
C’est en se fichant la paix à nous-même et de veiller à ce que les autres ne viennent pas/plus la perturber et en se faisant respecter que nous la maintenons. Cela demande effectivement de bien se connaître pour veiller sur notre royaume, territoire, sa vérité, son système de valeur, sa sensibilité, sa personnalité, son être, sa nature véritable. C’est propre à chacun.
C’est une promesse que nous apprenons à tenir et qui progressivement nous rempli de joie, de sérénité et de bien-être.
La paix intérieure se vit et ne se manifeste pas forcement comme nous l’avions imaginé, projeté.

La spiritualité est souvent conditionnée elle-même et projetée alors que bien souvent elle ne se manifeste pas comme nous l’avions pensé ou imaginé.
C’est justement aussi cela qui est beau et magique à vivre: la découverte, les trouvailles!!!

Finalement ne pas savoir est ce que nous aimons le plus vivre car quand nous découvrons des trésors, de pépites, rien n’est plus merveilleux, jouissif. Nos yeux brillent, notre coeur bat fort et la magie de la vie opère.
C’est l’inconnu qui provoque cela et même si cela peut nous effrayer au premier abord c’est aussi ce que nous aimons le plus vivre. Nous nous sentons vivants, tels des aventuriers. Nous explorons, découvrons et grandissons. Nous aimons grandir, évoluer, apprendre par nature. C’est notre destin à tous. S’incarner sert à cela.

Nous commençons à nous apaiser quand nous appréhendons l’existence non plus dans l’opposition mais bel et bien dans la complémentarité, dans l’alchimie, dans la transformation.
Il est intéressant de se demander par ailleurs ce que signifie pour vous “donner du sens”. Finalement que cherche t-on? de quoi avons-nous besoin pour avancer/continuer d’avancer?

Notre paix vient progressivement quand nous nous choisissons et quand nous tenons notre promesse, celle de ne jamais se trahir et de ne plus jamais nous abandonner.
Concrètement nous touchons du doigt ce que signifie se sentir en paix quand nous commençons à nous accueillir, nous considérer, nous écouter et être fidèle à nous-même. Ne plus se rejeter, ne plus se trahir et oser être soi malgré les réactions diverses et variées des autres, de tout ce qui sera extérieur à nous. Suivre ses envies, se libérer du regard des autres et de leurs croyances, vérités absolues, pensées tout en les respectant.
Ne plus jamais trahir sa vérité et l’assumer.
Se réconcilier avec soi pour ne plus sentir cette lutte intérieure simplement parce que les autres t’on fait croire et parce que tu as bien voulu les croire à ce moment là que ce que tu étais n’était pas normal.
Nous devions croire en cette version pour en toucher la limite et chercher ailleurs les réponses.
Croire qu’il y a une seule normalité amène à travailler la différence.
Notre différence demande à être accueillie et effectivement ce qui peut paraître anormal pour autrui est notre normalité et inversement.

Oui cela suggère d’accepter une forme de solitude mais nous nous sentons bien plus seuls avec les autres que avec nous-même. Nous l’avons tous constaté par expérience. Autant l’accepter. Cesser de chercher sa paix intérieure en étant en paix avec les autres en évitant les conflits sera une des clés.

Exercice: demandez vous comment vous ne vous fichez pas la paix dans la vie de tous les jours. Sous quelle forme, à quel moment? Observez-vous et prenez conscience de vos propres conflits. Comment vous ne vous lâchez pas? Comment vous vous traitez? A chaque fois regardez le contexte, la régularité. La répétition permet la prise de conscience. Essayez de vous en servir.

Adeline Ferlin
Tous droits réservés©Adeline Ferlin- Janvier 2020

La clé de la paix intérieure